Enfin un bouton pour vos emails sur mobile!

La semaine dernière, je suis tombé sur une super news qui est pourtant passée inaperçue.

Cette news concerne les boutons dans les emails, aussi appelés CTA signifiant « call to action ». En effet, le but de ces boutons étant de stimuler le clique donc une action de notre lecteur. Ces boutons marchent beaucoup mieux pour stimuler l’action qu’un simple lien hypertexte.

CTA

J’ai déjà parlé de l’impact des CTA sur vos emails.

Pendant des années, lorsque l’on voulait mettre un bouton dans un email on avait 2 choix:

– soit on mettait une image du bouton. Cela garantissait un rendu parfait sur l’ensemble des webmails/outlook/… Le problème est que les images ne sont pas affichées par défaut partout et surtout sur mobile on n’a pas toujours une connexion 3g pour récupérer les images. Bref, on se retrouvait avec un carré blanc en lieu et place de CTA. Du coup, peu de clique et avec l’ouverture de plus en plus importante des emails sur mobile, cela érodait le taux de clique…

– Soit on mettait du code HTML. Le plus gros point noir, seul le texte était cliquable. Oui vous avez bien lu, on avait un gros rectangle mais il n’y avait que le texte de cliquable. Donc il fallait impérativement mettre le texte le plus gros possible et laisser peu de marge sur les cotés.

Litmus et mailchimp avait publiés 2 façon différentes de faire des CTA  et campaign monitor avait même fait un outil pour nous aider. Et puis, un badsender a publié un article proposant une solution à ce vieux problème.

Un bouton HTML enfin cliquable sur l’ensemble de sa zone et compatible avec l’ensemble des webmails. L’astuce: utiliser une propriété de style display :table-cell sur le lien.

Voici le code HTML complet donné en exemple:

  <td align="center" bgcolor="#FFFFFF">
    <table width="280" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">      <tr>
        <td height="60" valign="middle" align="center" bgcolor="#f5a316" style="font-family:Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:13px; color:#FFFFFF; mso-line-height-rule:exactly; line-height:16px; font-weight:bold; border:1px solid #CA8209; border-radius:2px; -moz-border-radius:2px; -ms-border-radius:2px; -o-border-radius:2px; -webkit-border-radius:2px;">
          <a href="http://www.google.com" target="_blank" style="color:#FFFFFF; text-decoration:underline; display:table-cell; text-align:center; height:60px; width:600px; vertical-align:middle;">mon CTA cliquable </a>
        </td>
      </tr>
    </table>
  </td> 

ce qui donne un rendu:

mon CTA cliquable

Il ne reste plus qu’un petit problème: chaque webmail a des contraintes d’affichage et du coup, on a des rendus dégradés: les bords arrondis et les dégradés peuvent sautés. Mais bon on a quand même un rectangle entièrement cliquable !

Pour finir, un petit conseil, ce n’est pas parce que vous avez un CTA que ce doit être la seule partie cliquable dans votre email. Essayer au maximum de rendre l’ensemble de votre texte et image cliquable. Vous gagnerez quelques précieux cliques.

5 points pour améliorer les CTAs de vos emails

Ok, j’ai expliqué plusieurs fois que le texte n’est pas ce qui compte dans l’email, mais plutôt les visuels et les CTA.

Bon, maintenant on va passer au prochain step sur les CTA en vous donnant 5 astuces pour encore gagner en taux de clic.

1.Donner beaucoup de valeur pour un coût minime.

Il ne faut pas être trop agressif et vouloir déclencher l’achat trop tôt. Un mot trop engageant va simplement bloquer psychologiquement votre client. Imaginer vous en tant que client en train de flâner dans une boutique. Vous regardez les rayons et on vous demande tout de suite votre carte de crédit. Cela vous bloquerait, vos clients aussi. Il faut d’abord donner de l’information pour convaincre.

Il faut donc éviter les:

  • Achetez
  • Réservez
  • Payez
  • S’abonnez

et préférez des textes moins engageant et apportant de la valeur:

  • Faire un devis gratuit
  • Voir les détails
  • Voir plus d’infos
  • voir les avis
  • Voir les options d’abonnement
  • Découvrez

Il est plus simple de faire un « devis gratuit » que de « payer » tout de suite. C’est le boulot de la landing page que de convertir après en jouant sur d’autre aspect: la rareté en affichant le stock, limiter dans le temps,…

2. Personnalisez vos CTA

La personnalisation, ce n’est pas « mettre le nom dans vos emails ». C’est adapter l’offre et le message au client.  Prenons par exemple, AirBnb qui se sert des recherches que vous avez effectué sur le site pour mettre directement un CTA qui vous intéresse:

airbnb-1

3. Restez focus

Le but de votre email doit être unique donc il ne faut pas perdre le client en proposant trop de choses.

On voit souvent en pied d’email , l’incitation à suivre la marque sur les réseaux sociaux ou à télécharger l’app. Le problème est qu’il faut que cela ne prenne pas le pas sur votre email.Les micros CTA avec simplement un petit logo de chaque réseau social sont bien suffisants.

4. Pensez mobile

Aujourd’hui, on ouvre de plus en plus sur mobile et c’est encore plus vrai chez les jeunes. Donc s’il n’y a qu’un seul CTA et qu’il est au fond du mail cela risque de poser problème car sur mobile le scroll va en décourager plus d’un. Donc mettez un CTA en haut (en plus de celui en bas) et restez concis.

Il faut aussi de gros CTA avec les doigts ce n’est pas évident de sélectionner un micro lien et aérer votre email.

5. et le reste alors ?

Il ne faut pas vendre un objet ou un service mais démontrer le bénéfice. Par exemple, si c’est gratuit, vous pouvez le rappeler dans le CTA ! Mais n’en faites pas trop. Une offre exclusive, gratuite et limité dans le temps… c’est « too much »! Les accroches sont là pour ce type de message.

Le CTA permet de déclencher l’action mais il doit être bien  accompagné. Il existe beaucoup de points qui aident à déclencher le clic:

  • Les bénéfices
  • Les avis/témoignages
  • Les statistiques
  • Les notes avec les étoiles
  • La garantie
  • Le délai de port
  • Le faible coût/gratuité

 

 

 

 

10 points pour ne plus arriver en spam

J’ai fait une présentation chez koudetat lors de la formation growth hacking sur l’arrivé en spam. Cette semaine, il y a eu quelques articles dans la presse sur le sujet mais qui restait assez light donc je vais aller un peu plus loin en vous donnant 10 points à suivre pour éviter d’arriver en spam. Pour ceux qui utilisent un logiciel qui gère déjà l’aspect technique.

  1. N’achetez pas de base: les adresses sont souvent de mauvaise qualité et même si elles sont ségmentées vous ne savez pas si elles sont toujours actives. De plus il y a un risque de présence de spamtrap (adresse piège).
  2. Utilisez un HTML de qualité: utiliser l’outil HTML validator de W3C pour vérifier le code
  3. N’utilisez pas de mots trop agressif (discount, promo,…): il y a un outil super qui vérifie le contenue de votre email Il ne vérifie pas tous mais cela filtre déjà bien: SpamAssassin .C’est surtout valable sur les FAI français qui utilisent plus des contrôles sur le contenu que les webmails américains.
  4. Permettez et encouragez la réponse. Il faut que quelqu’un traite les emails de retour. Sinon pensez à linkedin qui laisse les gens répondre sur le mail au message linkedin et cela transfert à l’autre personne. N’ayez pas une adresse en « do not reply ». Gmail prend en compte le nombre de réponse pour leur spam rank.
  5. Exclure les inactifs: une règle pour exclure les adresses emails sans ouverture au bout de 9 mois est obligatoire. Cela permet d’éviter les spamtraps et garde uniquement les personnes engagées. Le taux d’ouverture est aussi pris en compte par gmail.
  6. Hygiène de base (potentiel spamtrap,…) dés l’inscription: erreur de domaine, trashmail, adresse abuse/postmaster,…Beaucoup d’opérations doivent être faites. Personnellement, je pense que le plus simple est de l’automatiser et de mettre des vérification dés le formulaire d’inscription.
  7. Adaptez le contenu au client en personnalisant/segmentant. Les clients seront alors plus engagés et les taux d’ouverture et de clic augmenteront ce qui aidera votre spam rank.
  8. Séparez la prospection (en B2B) des clients (newsletter,transactionnel,….)
  9. Laissez l’utilisateur se désabonner: Le lien de désinscription est là pour cela et Gmail est capable de vérifier si le lien est présent en pied de mail pour le spam rank.
  10. Suivre l’évolution des métriques dans le temps (open,clic, réactivité) et la présence en blacklist. Certains outils comme mxtoolbox peuvent vous aider.

Le pré-header: une arme de plus pour l’ouverture de vos emails

Bon, j’ai déjà parlé dans mes posts précédents de l’objet et de l’expéditeur de l’email. Aujourd’hui, on va voir le 3ème levier qui influence l’ouverture de vos emails: le pre-header.

Il reste point important que l’objet mais est assez intéressant. Sous cet anglicisme barbare se cache un truc tout bête, c’est que certaines messageries affichent les premières lignes de texte de votre email en plus de l’objet et de l’expéditeur. L’exemple le plus connu est Gmail qui affiche a droite du sujet le début de l’email.

buzzfeed-email-subject-line-example

La part d’ouverture mobile augmente beaucoup et on est en France a environ 30% (UK 70%). Hors la plupart des clients emails mobiles l’affichent aussi. Un petit exemple sur iphone:

iphone_preheader

Notre bon vieux outlook affiche aussi le début du mail dans la fenêtre popup lors de l’arrivée de nouveaux messages. C’est moins impactant mais, tout de même, ce n’est pas rien.

Le gros problème est que la plupart des emails n’en tiennent pas compte. Cela donne alors des messages qui peuvent être catastrophiques:

bad_preheader_cdiscount On voit aussi la page miroir assez souvent:

bad preheader_macif

Cela ne donne pas franchement envie d’ouvrir l’email…

Bon maintenant, comment on va remédier à cela? Il faut avoir un pre-header! Les clients affichent le début de votre email, il suffit donc d’ajouter une phrase en haut de votre email placé avant le header (d’où le nom pre-header).

Cette phrase n’est pas fait pour être lu dans votre email donc vous pouvez la mettre de la même couleur que le fond ou avec le style « display:none » , si vous voulez qu’elle n’apparaisse pas. Cette phrase doit compléter l’objet de votre email et surtout pas le paraphraser.

Sur Gmail on affiche environ 75 caractères en mobile et sur desktop cela dépend de la taille de votre sujet (le sujet et le pre-header partage la même zone). Sur l’Iphone c’est 34 caractères maximum en portrait et 60 en paysage. Il faut donc mettre ce qui est important dés le début (comme l’objet). Il ne faut pas pour autant faire trop court car cela laisserait apparaître la suite de l’email (le lien page miroir par exemple).

Voici un bon exemple avec ce qu’à fait la fourchette. Ils ont utilisé le pre-header pour compléter le sujet:

preheader_good

Paypal a fait le choix inverse, ils ont forcé le fait de masquer le début du mail pour mettre plus en valeur le sujet. « LESS IS MORE » reste mon adage préféré et je ne serais pas étonné que cela devienne la bonne pratique…preheader_paypal

Optimiser mon taux de clic avec les CTA

Maintenant que nous avons vu comment faire ouvrir un email en travaillant sur le sujet, le preheader et, dans une moindre mesure, l’expéditeur. Il faut stimuler la prochaine étape dans le funnel : le clic.

Alors, beaucoup de boite où j’ai travaillé passe énormément de temps sur le texte des emails. Mais ce qui compte le plus dans un email c’est les visuels, l’accroche et les CTA. Aujourd’hui, je vais vous parler des CTA.

Un CTA signifie call to action. En gros, ça correspond au bouton que l’on trouve dans les emails. Mais bon, oubliez le bouton standard HTML c’est trop moche mais un rectangle coloré avec un texte et souvent les bords arrondis.

Alors, combien de CTA faut-il ?

Il ne faut pas trop en mettre car c’est trop agressif et le client ne sait plus où cliquer. Une étude a montré que le nombre idéal est de 2. Mais bon ca dépend aussi de votre email. Si vous présenter une liste de produit, il faut un CTA par produit et vous n’aller pas en montrer que 2.

L’emplacement du CTA

Bon, on ne met pas le CTA tout en bas du mail en espérant que la destinataire ait tout lu.

Dans le cas de 2 CTA, il en faut un en haut de la page et visible dès le début (pour les personnes déjà convaincus/ sans scroller sur mobile) et un en fin d’email pour ceux qui doivent être convaincus pour cliquer. Cela dépend quand même de votre email et doit être A/B testé.

Les couleurs de CTA

Les couleurs doivent les faire ressortir il faut donc des couleurs flashy et éviter le pastel. Les couleurs de CTA qui marchent: rose, vert, rouge, orange
Et dans une moindre mesure le bleu clair.

J’ai déjà eu à me battre avec des designers qui, pour privilégier la beauté du mail, avait mis des CTA gris clairs…??? Le but c’est de vendre pas de faire une oeuvre d’art !

Bon on a parlé du nombre, l’emplacement, la couleur il nous reste le texte (ou wording pour ceux qui se la joue  ).

Pour déclencher une action (le clic) il faut un verbe d’action. Cela a été A/B testé mainte fois mais il faut un verbe à l’impératif. Cela convertit beaucoup mieux. Ne perdez pas de temps à essayer cela.

Exemple: « free trial » convertit moins que « try it free ».

Chaque mots comptent pour le texte donc, évitez les verbes génériques et préférez la précision. Si l’action/le service est gratuit n’hésitez pas a le rappeler. Et pour finir essayez de centrer sur le client.

Exemple: get your free trial

Bon tout ça c’est bien jolie, vous pensez avoir un super CTA et bien maintenant changer le radicalement et A/B testez le. Il n’y a que comme cela que vous trouverez ce qui marche de ce qui ne marche pas. C’est parfois contre intuitif. Il n’y a pas de mauvaises idées à A/B tester.

Pour finir, techniquement, les CTA peuvent être codés de 2 façons:

  • Soit on fait une image cliquables. Cela permet d’avoir un un bon rendu partout.
  • Soit on fait un tableau et seul le texte est cliquable.

Cette 2 ème solution permet de modifier le texte facilement pour un A/B test mais les bords arrondies ne sont pas supportés partout. Cela permet aussi de réduire le ratio texte images qui est important pour éviter d’arriver en spam. Par contre, seul le texte est cliquable pas le fond. Il est donc important de bien remplir le CTA avec le texte et de ne pas laisser trop de zone vide sur les cotés.

Voilà pour les CTAs, j’essayerais de poster un autre post cette semaine promis.

Récupérer les désinscriptions

Bon aujourd’hui je devais continuer ma série d’articles sur l’ouverture et un ami m’a envoyé ce mail génial de la startup any.do et je n’ai pas pu résister à l’envie de vous en parler.

Alors, on entends souvent qu’il faut envoyer un accusé de réception lors de la désinscription.Mais pourquoi pas se servir de ce dernier message pour garder l’utilisateur.

En utilisant ce principe, on voit souvent des mails qui rappellent ce que l’utilisateur va perdre (la value proposition) ou un mini survey de départ pour demander pourquoi il se désabonne.

barneys

Mais l’ultime hack social est de culpabiliser l’abonné.

unsub sequence

La photo est ce qui véhicule le mieux les émotions. Donc le choix d’une photo est crucial (comme toujours avec le mail/internet/la pub) pour faire culpabilisé. La photo doit dire « Tu te rend compte qu’en te désabonnant tu coules notre start-up dans lequel on a tout misé, on a plus un sous, on est nombreux et on a des familles à nourrir, pitié ne nous quittes pas » .

Quand on est une grande marque on peut le faire plus sobrement comme puma:

puma

Groupon a été encore plus loin avec un gif:

 

Comment faire un plan de communication efficace: l’accueil

Un plan marketing c’est comme un voyage organisé il ne faut pas de temps mort.
On doit accompagner l’abonné à chaque escale et ne pas le laisser au bord du chemin.

Welcome séquence

Il y a d’abord l’accueil. On dit que l’on se fait une idée lors d’une rencontre dans les 5 premières minutes.  La c’est pareil,  le premier email envoyé est crucial.

Il ne faut pas tout dire dès le début. Le premier email n’est pas la pour tout présenter dans le moindre détail.  Il doit juste permettre de présenter la marque et la proposition de valeur.  Pour déterminer ce qu’est votre proposition de valeur, quel est le seul point que l’on ne pourrait pas enlever à votre business?

Ensuite on doit l’inviter à découvrir par lui même. Cela ne doit pas être agressif. Avant de vendre, il faut instaurer une confiance.

Enfin,  on ne doit pas le recontacter 1 semaine après son inscription.  L’idéal est de le recontacter en temps réel de son inscription ou quelques heures après (pour l’inciter à revenir après sa première session).

Maintenant que l’on s’est présenté,  il faut donner l’envie d’aller plus loin en montrant ses atouts. Cela peut être de montrer les fonctionnalités clefs, d’envoyer un premier produit très ciblé.

On peut aussi proposer d’être en contact plus souvent en poussant l’application mobile ou sa page Facebook.

Bien sur, il ne faut pas brouiller le message et il vaut mieux bloquer les autres communications le temps de cet accueil.

C’est tout pour aujourd’hui, on verra prochainement d’autres opportunités de communication:

  • La newsletter
  • L’anniversaire
  • L’enrichissement
  • Les événements
  • Le social
  • Les actions utilisateurs
  • L’offre promotionnelle
  • Le mécontent
  • Le désabonnement

L’objet de vos emails compte!

Quand un email arrive en boite de réception, on ne voit que 3 choses:

  • Le nom de l’expéditeur et/ou son adresse email.
  • L’objet de l’email
  • Un bref aperçu des premiers mots du mail. Tous les clients email ne le font pas mais la plupart le font et notamment gmail.

buzzfeed-email-subject-line-example

Dans ce post je vous parlerai du sujet (ou l’objet) du mail. L’expéditeur a déjà été abordé ici.

L’objet de l’email, pour cela tout le monde l’adapte a son mail. Cependant, un objet d’email ne doit jamais décrire l’email. Il doit inciter à l’ouverture.

  1. Faites attention aux fautes d’orthographe
  2. Si vous personnalisez, il faut vérifier vous avez des personnes avec des informations manquantes
  3. Personnalisez votre sujet selon vos audiences (centre d’intérêt, age, sexe,…)
  4.  Utiliser les émotions (les fonctions de langage vous aiderons):
    1. Centrer sur l’utilisateur Votre offre [Ma marque] arrive à échéance
    2. La rareté: Voici votre offre exclusive
    3. La curiosité: « 10 produits pour la cuisine que vous devez connaitre » ou encore « Ca y est, il est enfin arriver »
    4. La localité: « il est enfin arrivé près de chez vous »
    5. utilisez des verbes d’action: Réservez maintenant votre restaurant pour la saint valentin
    6. L’expérience/l’historique: n’oubliez pas la saint valentin de votre moitié comme l’année dernière
    7. Le sociale: nos clients les ont adorés et vous?

La ponctuation et les caractères spéciaux. Le point d’interrogation ou les points de suspension stimulent la curiosité. Encadrer le sujet avec des flèches a permis à CDiscount d’augmenter de 12% l’ouverture.

objet_ponctuation

Bien sûr, il faut éviter les mots spamants. Pour cela, il faut éviter les mots trop agressifs: gratuit, promotion, discount,…

La taille du sujet est aussi importante.

taille-de-lobjet

Une étude d’emailing.biz montre que les sujets qui marchent le mieux ont une taille de :

  • 20 caractères donc très court
  • 130 caractères donc très long

Le pire est que l’objet influence aussi le taux de clic.

Donc vous n’avez plus aucune excuse de ne pas A/B tester vos sujets pour trouver les clefs de votre marché.

Avez vous pensez à l’expéditeur pour augmenter l’ouverture de vos emails ?

Quand un email arrive en boite de réception, on ne voit que 3 choses:

  • Le nom de l’expéditeur et/ou son adresse email.
  • L’objet de l’email
  • Un bref aperçu des premiers mots du mail. Tous les clients email ne le font pas mais la plupart le font et notamment gmail.

Dans ce post je vous parlerais du nom de l’expéditeur. Les prochains post seront sur les 2 autres points.

L’expéditeur de l’email apparaît pour chaque email et pourtant beaucoup ne s’y intéresse pas. Souvent on a simplement mis le nom de la personne ou sa marque.

Pourquoi envoyer un email avec le nom de votre marque ?

Vente privée rend l’échange plus personnel en envoyant de la part d’une femme (Cécile de Rostand). Elle n’existe sans doute pas mais c’est plus engageant de voir une personne qui vous envoi un message qu’une marque. Ils sont même aller jusqu’à créer une page sur cette personne.

Vous pouvez personnaliser en ayant un nom d’homme pour les femmes ou une femme pour un homme si vous êtes dans le domaine de la rencontre. Vous pouvez envoyer d’une femme vers une femmes en jouant sur le coté « copine ». Les sujets seront adaptés avec cela: « j’ai découvert un bon plan, je penses qu’il va te plaire ».

Il faut aussi s’adapter a votre business.

Prenons des exemple, si vous envoyez un email pour le compte d’un réseau de point de vente, envoyez le directement avec le nom du point de vente ou encore plus personnelle avec le nom du responsable du point de vente. Dans la restauration, on pourrait avoir le chef du restaurant par exemple.

Si vous avez une forme de réseau sociale, pour les messages liés à une interaction, vous pouvez envoyer avec le nom de l’autre membre.

Si vous faite de l’e-commerce, vous pouvez l’envoyer depuis le fabricant du produit, voir même du produit et jouer dessus en faisant parler l’objet dans votre email… Bref, on peut être créatif la dessus alors que personne ne le fait et surprendre son marché.

Bien, sur cela doit être A/B testé pour vérifier l’intérêt et vérifier l’arrivé en spam.

Voilà, je vous parlerais des sujets des emails la prochaine fois et il y a mainte choses à dire.

A/B testing

On parle souvent d’A/B testing en se disant, il faudrait qu’on le fasse mais on a pas le temps. Je vous arrête tout de suite, il faut rendre l’A/B testing standard et l’industrialiser en le mettant au cœur du process.

L’A/B testing permet de s’affranchir des contraintes extérieures en ayant le même contexte de test pour 2 versions. Il s’ait d’envoyer un contenu A sur la population A et un contenu B sur la population B puis de comparer les résultats.

Sur le papier c’est simple, mais en pratique, il faut avoir une taille suffisante de population pour que le test soit pertinent. Pour cela il existe de nombreux outils. le sample size calculator d’optimizely est pas mal.

Ces outils se basent tous sur des calculs statistiques et nécessite que l’on connaisse a peu près le taux d’ouverture/clique sur un contenu classique.

En email, cela peut servir pour A/B tester l’ouverture dans ce cas, la population est la population ciblée.

Par contre attention, si vous A/B testé du contenu, il faut le faire par rapport aux ouvreurs. Donc pour cela, il faut multiplier la population du calculateur par le ratio d’ouverture.

Exemple: on A/B test un visuel dans un email.

open rate(open/target): 20%

click rate (click/target): 5%

Click to open rate (click/open): 25%

Le but est d’avoir 30% de CTOR, donc on entre sur le calculateur une baseline de 25% et un gain de 20%. car 30% = 25% + (20% de 25% = 5%) .

La population obtenu est de 673 personnes mais il faut que les personnes voient notre contenu dont on doit divisé par notre open rate. la population à cibler sur chaque branche de notre A/B test est donc de: 673 /20% = 3365.

Ce qu’il important d’A/B tester pour un email par ordre d’importance:

– le sujet du mail ==> ouverture

– les CTAs (couleur et wording)

– les visuels

– la longueur du mail/texte

– la structure du mail

Pour le plaisir voici, un article qui date un peu mais qui permet de voir l’impact de l’A/B testing des visuels et des CTAs sur un home page pour l’élection d’Obama